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2012 septembre 25 - RFI - La migration des cigognes noires, de l’Afrique de l’Ouest à l’Europe, ne connaît pas les frontières

RFI : Retrouvez l’article et l’interview original en cliquant ici

RFI a particulièrement bien relayé cette actualité et plusieurs stations (Brésil...) ont ainsi diffusé cette actualité...

Environnement -
Article publié le : mardi 25 septembre 2012 - Dernière modification le : mardi 25 septembre 2012

La migration des cigognes noires, de l’Afrique de l’Ouest à l’Europe, ne connaît pas les frontières
Cigogne noire.
Getty/Tim Graham
Par RFI

Alors que débutent les migrations des oiseaux, un colloque international a été entièrement consacré à une espèce quasiment disparue de nos contrées, la cigogne noire. Méconnue et rare, la cigogne noire commence à recoloniser la France. Une bonne nouvelle pour les scientifiques, car elle est un précieux indicateur de la bonne santé des milieux naturels. Pour la protéger, il est aujourd’hui urgent de mettre en place un programme en coopération avec les pays d’Afrique, sa terre d’élection hivernale.

La fin de l’été en Europe est l’époque des grandes migrations pour certaines espèces d’oiseaux qui profitent des hauts courants thermiques pour descendre vers leurs terres d’hivernage, vers l’Afrique. Les ornithologues et amoureux des oiseaux qui surveillent ces transhumances observent le passage plus fréquent de la cigogne noire, qui avait presque déserté le territoire français. On n’y trouve plus que quelques couples, entre trente et soixante, établis pendant la période de reproduction, au printemps et en été, dans des zones boisées isolées du centre de la France.

Le retour de la cigogne noire a été largement étudié et commenté à l’occasion d’un colloque qui vient de se tenir, à Châlons-en-Champagne et qui a associé outre la France, pays d’accueil de ces migrateurs à la belle saison, les pays africains où la cigogne noire hiberne. Comment prétendre connaître une espèce sans embrasser tout l’écosystème dans lequel il évolue et donc les pays d’Afrique où la cigogne noire niche six mois de l’année ?

Nicolas Gendre : « Il faut travailler avec les Africains »

Ornithologue à la LPO
24/09/2012
par Sylvie Koffi

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Il est primordial d’associer les pays africains, dont trois pays, la Mauritanie, le Burkina Faso et le Maroc ont participé au colloque, à l’étude de l’espèce, comme l’explique Nicolas Gendre, ornithologue à la Ligue de protection des oiseaux (LPO) : « La cigogne noire bénéficie en France et en Europe de mesures de protection importantes. On travaille beaucoup sur cette espèce pour mieux la connaître… mais elle n’est là que six mois de l’année. Les autres six mois, elle est en Afrique où elle va hiverner. Donc, si on veut préserver la cigogne en Europe, il faut absolument travailler avec les Africains pour pouvoir la préserver tout au long de l’année et non seulement en Europe... C’est la suite de nos travaux, on l’espère : développer un programme de protection et de connaissance entre le Nord et le Sud, entre l’Europe et l’Afrique. »

La cigogne noire est une espèce dite « parapluie », explique Nicolas Gendre. C’est-à-dire que sa sauvegarde suppose la protection « de tout un cortège d’habitats, de paysages, de milieux et de nombreuses espèces », des forêts du Jura aux bosquets du Burkina Faso donc. Une migration qui ne connaît pas de frontières.

Mots-clés : France, Colloque international, Programme interrégional, Communications, Burkina Faso, Mauritanie, Afrique, Maroc, Interview Radio

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